Kimeo : participez à un concours de création robotique avec la Cité des Sciences

Dans le cadre de l’année France-Corée, les Fab Labs de la Cité des sciences et de l’industrie Paris et du Gwacheon Science Center de Séoul unissent leurs savoirs pour une création commune d’un robot et proposent au grand public d’y participer.

A partir d’un kit fourni, 16 utilisateurs /trices français /es et coréens/ennes imagineront, créeront et programmeront ensemble un nouveau robot de janvier à mars 2016. Ce robot sera présenté au public en avril 2016.

Vous avez des compétences en conception, design, électronique, programmation ou autour de la robotique en général, vous parlez anglais et êtes motivé-e pour participer à l’aventure alors envoyez votre candidature avant le 15 janvier 2016 en remplissant le formulaire à cette adresse.

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Kimeo : participez à un concours de création robotique avec la Cité des Sciences

Les Marines mettent fin au projet LS3 d’Alphabet (Google)

La mule robot développée par Boston Dynamics, spécialiste en robotique militaire détenu par Alphabet (Google), est trop bruyante selon les Marines. Trois ans après la première sortie du LS3 en 2012, l’Armée Américaine projet est retiré.

A l’origine, ce robot mule autonome développé conjointement avec la DARPA, la division de recherche du Pentagone, était conçu pour transporter le matériel des troupes sur de longues distances afin qu’ils se fatiguent moins. Pouvant transporter jusqu’à près de 200 kg, le robot surnommé BigDog ou AlphaDog, était capable de suivre un soldat à travers des terrains accidentés (montagne, forêt, jungle), impraticables pour un véhicule ordinaire.

Kyle Olson, un porte-parole des Marines, a déclaré au site Military.com que le bruit du moteur à essence du Legged Squad Support System (LS3) était nuisible tactiquement. “Alors que les Marines étaient en train de s’en servir, un des défis était de voir les potentielles possibilités en fonction des limites du robot“, explique Olson. “C’est comme ça : c’est un robot bruyant qui révélerait leur position“.

C’est évidemment un coup dur pour Boston Dynamics, ancienne spin-off du Massachussetts Institute of Technology (MIT), qui a développé ces dernières années d’autres types de robots, dont des quadrupèdes comme Spot (robot qui tirait le traîneau du Père Noel dans une vidéo postée par Boston Dynamics la semaine dernière), des bipèdes comme PETMAN ou ATLAS, ou des robots à roues comme SandFlea. Tous les regards se tournent désormais vers Spot, un robot plus léger que la mule LS3, plus maniable mais plus petit. A la différence de son grand frère, Spot est équipé d’un moteur électrique silencieux. Résultat : il est plus discret mais transporte moins de charge, jusqu’à 18 kg, ce qui ne fait pas non plus de lui, l’assistant idéal aux yeux des Marines.

Au delà de l’aspect bruyant ou de la capacité d’emport des robots militaires, une des questions en suspens est leur réparation en cas de problème lors d’une mission sur le terrain. Faudra-t-il le laisser sur place, risquer des vies humaines pour essayer de le récupérer … ? Il est certain que les Marines ont beaucoup appris aux côtés du LS3 au cours de leurs sorties en extérieur et que les technologies développées par Boston Dynamics seront réutilisées dans des applications futures.

Robot quadrupède BigDog de la DARPA

Depuis le démarrage du projet en 2010, la DARPA aura financé le développement des robots LS3 et Spot à hauteur de 32 millions de dollars, puis une rallonge de 10 millions de dollars pour soutenir les essais en extérieur par le Corps des Marines.

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Les Marines mettent fin au projet LS3 d’Alphabet (Google)

Une intelligence artificielle présente désormais la météo à la TV chinoise

Pour la première fois, une chaîne de TV chinoise a utilisé une intelligence artificielle pour présenter la météo du jour aux téléspectateurs. Cela s’est passé la semaine dernière sur la chaîne Shanghai Dragon TV.

« Je suis heureuse de commencer mon nouveau travail lors du solstice d’hiver ». C’est par ces mots que Xiaolce, une intelligence artificielle mise au point par Microsoft et basée sur le big data et le cloud computing, a fait ses débuts à la télé chinoise.

Programmée avec les dernières technologies en matière de text-to-speech, l’intelligence artificielle délivre son bulletin météo de manière fluide et naturelle, ce qui n’a pas manqué d’impressionner les journalistes et les téléspectateurs. Elle atteint même un score de 4,32 en naturalisme linguistique, tandis que l’homme est à 4,76. En outre, grâce une technologie émotionnelle développée par Microsoft, elle est capable de faire des commentaires sur l’instant, en fonction des données météorologiques recueillies.

Song Jiongming, le directeur du groupe Shanghai Media Group, propriétaire de la chaîne TV, a tenu à rassurer ses équipes en expliquant que le robot XiaoIce ne remplacera pas des journalistes mais viendra en appui avec ses analyses basées sur le big data.

En Chine, une bataille semble se livrer entre les groupes médias pour savoir qui aura la meilleure IA journalistique. En septembre dernier, le géant chinois Tencent, avait publié un article “business de 916 mots, entièrement rédigé par un bot en moins d’une minute… et intelligible en plus !

Des robots qui inquiètent de plus en plus les journalistes chinois, qui font la plupart du temps du copier-coller de communiqués officiels du gouvernement à publier dans les journaux de la République Populaire de Chine. A la différence d’une presse libre (plus ou moins) en Occident, en Chine les journalistes sont menacés car plus facilement remplaçables. “[Les journalistes] ne sont pas autorisés à exprimer leurs doutes ou à faire des enquêtes contre les autorités“, explique un reporter chinois basé à Guangzhou au South China Morning Post.

Les algorithmes permettant de rédiger ce type d’articles sont capables à partir des données collectées, qu’elles soient économiques, politiques ou sportives, d’identifier les levées de fonds, les idées clés d’un discours ou les moments forts d’un match, de les mettre en avant par une compréhension contextuelle et une amélioration continue grâce au machine learning.

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Une intelligence artificielle présente désormais la météo à la TV chinoise

Airbus lance son challenge robotique

La première édition du Challenge Airbus Shopfloor est lancé. Il s’agit du premier défi robotique de grande envergure lié à l’industrie aéronautique. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 15 mars 2016.

Les équipes robotiques du monde entier sont invitées à s’inscrire dès maintenant, pour avoir une chance de participer à la compétition qui se déroulera au mois de mai, du 15 au 21, en direct du salon IEEE 2016 International Conference on Robotics and Automation (ICRA), à Stockholm, en Suède.

Avec un carnet de commandes avoisinant les 7 000 appareils, Airbus est constamment à la recherche d’outils innovants pour optimiser sa chaîne de production et s’intéresse particulièrement aux technologies robotiques et aux unités de perçage automatisées. En Espagne par exemple, avec des robots humanoïdes à double bras NextAge (de la marque japonaise Kawada), qui portent assistance sur les lignes de montage à Cádiz.

L’assemblage d’un avion comporte plusieurs centaines de milliers de steps, des processus de perçage, de serrage et des points de contrôle la plupart du temps. Certaines opérations sont automatisées, mais beaucoup d’entre ells sont faites à la main par un opérateur en raison d’un certain nombre de contraintes -de place ou de poids. L’utilisation de robots à la fois plus légers et moins volumineux pour effectuer ces tâches répétitives et pénibles,
permettrait de réduire l’effort consenti par les opérateurs.

Compétition robotique Airbus

Airbus souhaite pouvoir généraliser l’intégration de solutions robotiques à ses lignes de montage déjà en place, dont le cycle de vie est souvent supérieur à 10 ans. Des robots qui devront être modulables, ne pas demander d’installation au sol ou une infrastructure spécifique, et qui devront respecter les normes industrielles de fiabilité, qualité et précision.

Les équipes retenues devront concevoir et mettre au point un robot autonome et léger, capable de percer des trous de manière précise, conformément aux standards dans l’aéronautiques. Les robots devront effectuer cette tâche plusieurs fois et dans des angles différents, sur une tôle semblable à une partie du fuselage d’un appareil et dans un temps imparti. Le jury se basera sur la rapidité d’exécution ainsi que sur la précision du perçage.

L’équipe qui remportera l’Airbus Shopfloor Challenge repartira avec un chèque et la possibilité de développer son projet au sein d’Airbus. Le leader en aéronautique se réserve le droit d’incuber également d’autres projets s’il les considère prometteurs.

Le défi en détails

La compétition se déroulera en direct de l’ICRA 2016. Chaque épreuve durera 60 minutes, durant lesquelles les robots feront des trous dans un panneau d’aluminium. Le robot, installé sur une base fixe, devra être capable de réaliser cette action sur la totalité de la surface du panneau. Le robot peut comporter plusieurs bras / actionneurs tant que leur asservissement / synchronisation est opérationnel.

Les robots qui parviendront à percer 7 trous ou plus seront également récompensés financièrement.

Dernières précisions, et non des moindres : le robot devra être programmé avec un logiciel en open source, peser moins de 100 kg, et être entièrement autonome pendant les épreuves (aucune transmission ou contrôle à distance par un opérateur ne sont autorisés).

Pour en savoir plus ou s’inscrire, visitez la page dédiée.

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