Les robots vous souhaitent de joyeuses fêtes de Noël

Comme à l’habitude, les roboticiens rivalisent d’idées pour nous faire sourire en cette fin d’année. C’est aussi l’occasion pour certains de montrer à travers des vidéos les progrès qu’ont fait leurs robots. Petit tour mondiales des vidéos publiées ces derniers jours…

Boston Dynamics (racheté depuis par Alphabet, la holding de Google) démarre les festivités avec quatre robots quadrupèdes Spot déguisés en rennes. Ces derniers, développés pour l’armée américaine, tirent ici un traîneau avec une membre du staff habillée en Mère-Noël à bord… Idée très originale et qui nous permet en plus, de constater que les robots Spot sont non seulement capables d’évoluer sur des terrains accidentés, mais surtout de tirer derrière eux des objets plus ou moins lourds.

Le petit humanoïde Robi, à monter pièce par pièce, s’est déguisé et nous souhaite un Joyeux Noël en japonais !

L’institut technologique fédéral suisse, plus connu sous le nom d’ETH Zurich, a réalisé un conte de Noël en vidéo mélangeant robots, drones et images de synthèse. On y retrouve le robot éducatif Thymio, un robot mobile de la société BlueBotics, les drones de l’équipe de Raffaello D’Andrea. Tout ce monde se retrouve en fin de film au pied d’une échelle, transformée en sapin de Noël pour l’occasion.

RE^2 Robotics, spinoff de l’universtié Carnegie Mellon (Pittsburgh, USA) spécialisée dans les technologies de mobilité pour les robots, en profite pour faire faire à sa plateforme robotisée à double bras des cocottes en papier, et montrer ainsi la rapidité et la précision de leurs mouvements.

L’Institut Italien de Technologie (IIT de Pise), qui développe entre autres le célèbre enfant robot iCub, met en scène dans une vidéo toute la magie de Noël : le sapin décoré par un bras Kuka et un bras, le Père Noël transformé en Walk-Man, un des humanoïdes qui a participé au Darpa Robotics Challenge, un renne qui est en fait le quadrupède HyQ, et bien sûr, l’enfant qui écrit une lettre au Père Noël incarné par le petit iCub.

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Les robots vous souhaitent de joyeuses fêtes de Noël

New technique to examine how the brain categorizes images

Despite the obvious difference between a chihuahua and a doberman, the human brain effortlessly categorizes them both as dogs, a feat that is thus far beyond the abilities of artificial intelligence. Previous research has established that the brain can recognize and categorize objects extremely rapidly, however the way this process occurs is still largely unknown. Researchers now have pioneered a new image modulation technique known as semantic wavelet-induced frequency-tagging (SWIFT) to further test how images are processed.
New technique to examine how the brain categorizes images

DJI Phantom 3 vs. 3D Robotics Solo : le face à face

DJI Phantom 3 ou 3D Robotics Solo ? Le choix est difficile tellement ces deux drones offrent des caractéristiques impressionnantes. Ces deux-là s’adressent conviendront aussi bien aux débutants comme à un public professionnel. Tableau comparatif des deux meilleurs produits de leur catégorie.

On ne reviendra pas sur l’emblématique drone Phantom. Le nouveau Phantom 3, avec sa toute nouvelle caméra 4K streaming vidéo HD, est une valeur sûre. Sur le plan design, le DJI Phantom 3 Professional reste fidèle aux anciens modèles, avec un look un peu “jouet” en plastique blanc. On remarquera des bandelettes dorées autour des bras pour le distinguer des versions Standard ou Advanced.

drone dji phantom 3

Télécommande Drone Phantom 3 DJI

zoom caméra dji phantom 3

Le drone 3DR Solo est un solide concurrent. Son design est un des atout de ce produits, tout en plastique noir mat pour absorber la lumière et empêcher les réflexions du soleil. A noter qu’on le voit mieux aussi bien de jour comme de nuit. Aussi, la nacelle et la batterie sont complètement intégrées au drone.

La radiocommande du Solo s’inspiré des jeux vidéos, elle est très simple et intuitive. Mais son atout est surtout d’être équipée d’un ordinateur interne, d’un écran tactile avec un retour télémétrique complet de l’engin. La radio du Solo et du Phantom sont équipés d’un système de support universel pour les tablettes et les smartphones.

Le Solo possède deux processeurs 1GHz sous Linux utile pour des périphériques optionnels qui permettront d’apporter des évolutions illimitées pour le Solo, comme intégrer des capteurs pour la détection d’obstacles, caméras multispectrales, caméras thermiques…

vue du drone Solo de 3D Robotics

télécommande drone Solo 3DR

Drone 3DR Solo

Voici notre tableau comparatif de ces deux produits :

Le Phantom 3 Le Solo
Analyse Le Phantom 3 Professionnal est un drone prêt à voler, équipé d’une caméra capable de filmer en 4K à 25 images par seconde, avec un retour vidéo sur smartphone. Un bon modèle rapport qualité/prix. C’est un drone de nouvelle génération, avec une grande puissance de calcul à bord. Le grand avantage du Solo par rapport au Phantom réside dans le fait qu’il est prévu pour être évolutif. Cette plateforme de vol intelligente s’équipe d’une baie d’accessoires pour des périphériques optionnels…
Prix 1 649,00 € 1 799,00 € + Gopro ou équivalent
Dimensions 59 cm en diagonale avec les hélices 46 cm moteur à moteur
Poids 1 280 gr. 1 800 gr. avec nacelle et GoPro
Autonomie 23 minutes – 4S 14,8v 4480mAh 21 minutes – 4S 14,8v 5200mAh
Moteurs Brushless Brushless 880Kv
Caméra HD 4K Streaming vidéo avec latence 220 m/s Streaming vidéo avec latence 180 m/s
Vitesse max. 60 km/h 88 km/h
Constructeur Le Chinois DJI L’Américain 3D Robotics

Pour rappel, DJI dispose d’un site entièrement traduit en français où l’on peut trouver en ce moment des offres promotionnelles jusqu’au 31 décembre pour l’achat d’un drone Phantom 3. En revanche, pas d’offres spéciales Noël à déclarer sur le shop de 3D Robotics. Alors lequel choisiriez-vous ?

Tibo Châtillon (AMKZ)
Après 10 années d’expérience dans le domaine des drones, il se spécialise dans le développement de solutions de machines sur mesure pour l’agriculture, le sauvetage, le transport…

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DJI Phantom 3 vs. 3D Robotics Solo : le face à face

Robots : bienvenue dans la vallée de l’étrange

“Fascinants”, “effrayants”, qu’ils nous émeuvent ou qu’ils nous glacent le sang, les adjectifs utilisés pour qualifier les robots sont nombreux. Doivent-ils nous ressembler pour être acceptés dans notre société ou conserver leurs traits de machines ?

C’est la question que se posent de nombreux chercheurs, mais à laquelle il reste difficile de donner une réponse définitive tant les différences individuelles et culturelles sont importantes.

Brouiller les frontières entre l’humain et le robot ?

Affetto, le robot-bébé développé par l’Université d’Osaka au Japon en 2012 a fasciné la communauté asiatique pendant des semaines. En Occident, l’enthousiasme a été nettement moins palpable. Capable de reproduire les expressions d’un enfant de 2 ans, il a demandé des prouesses technologiques incomparables, mais remplacera t-il pour autant les barbies et autres ours en peluche ? On peut en douter. L’objectif de ses créateurs est de toute façon tout autre : “parvenir à créer un robot suffisamment ‘vivant’ pour étudier les interactions et l’attachement qui se créent entre un enfant et les adultes qui s’en occupent”.

affetto le robot bébé

Dans le même esprit, le célèbre professeur Hiroshi Ishiguro a créé son sosie, Geminoid HI-1, ainsi qu’un clone robotique de sa propre fille, Repliee R1. Celui qui cherche à construire un androïde impossible à différencier d’un être humain aurait dit, dès 2005: “Voici longtemps que je mets au point des robots, et en grand nombre, mais je me suis bien vite rendu compte de l’importance de leur aspect. Une apparence humaine donne à un robot un extraordinaire sentiment de présence“.

Geminoid d'Hiroshi Ishiguro

Pourquoi les robots anthropomorphes nous semblent dérangeants ?

Une étude, relayée sur le site en 2013, mettait en avant l’importance de la psychologie dans le choix du design des robots. Il en découle que le choix du physique du robot dépend de facteurs aussi différents que les tâches qu’il aura à accomplir, l’âge de son interlocuteur ou sa catégorie socio-professionnelle. Cependant, la forme humanoïde semble toujours favorisée à la créature complètement fantaisiste. Elle inspirerait davantage confiance et augmenterait les chances d’interaction.

Mais cette ressemblance doit connaître des limites, au risque de tomber dans ce que les scientifiques appellent : la vallée de l’étrange (de l’anglais “uncanny valley“).

Le terme vient du roboticien japonais Masahiro Mori. Celui-ci théorise ce sentiment de malaise qui peut apparaître face à certains humanoïdes : plus un robot serait similaire à un être humain, sans pour autant lui ressembler suffisamment pour être confondu, plus ses imperfections sembleraient monstrueuses. Il y aurait donc une “vallée”, dans laquelle l’imitation humaine devient dérangeante et provoque un rejet, mais qu’il est possible de dépasser.

Concrètement, quand un robot ou un objet (peluche, poupée) adopte des traits humains, celui-ci génère une certaine sympathie. Ses traits familiers permettent de se sentir à l’aise. C’est le cas de robots comme NAO ou Pepper du français Aldebaran, qui reçoivent tous les deux un accueil très positif du grand public. En revanche, si cette ressemblance va plus loin mais que le comportement de l’objet ou du robot s’éloigne trop de celui d’un humain – comme c’est le cas de Repliee ou d’un cadavre – on tombe dans ce sentiment de malaise.

L’Université de Californie à San Diego a décidé d’étudier scientifiquement ce phénomène. Vingt sujets entre 20 et 36 ans ont visionné trois vidéos enregistrées par l’équipe de chercheurs. Dans la première, un robot humanoïde effectuait des tâches simples : faire un geste de la main, prendre un verre d’eau, etc. Dans la seconde, ces mêmes tâches étaient réalisées par un être humain. Et dans la dernière, par un robot à l’aspect de machine, sans peau ou cheveux artificiels. « Lorsque les sujets ont vu les vidéos avec le véritable humain et le robot métallique, leurs cerveaux ont montré des réactions typiques. Mais en voyant l’humanoïde, ils se sont “allumés” comme des sapins de Noël ». C’est la région du cerveau qui connecte le cortex visuel et les neurones de l’empathie qui n’arriverait pas à faire le lien entre l’apparence du robot, proche de celle de l’humain, et ses mouvements, pas encore assez fluides pour être confondus avec les nôtres. Ce décalage crée alors un sentiment de malaise et d’inconfort.

Des différences culturelles et économiques

Au Japon, la robotique est plus qu’une technologie. Elle fait partie intégrante de la culture et de l’imaginaire collectif, et ce depuis des dizaines d’années. Contrairement aux occidentaux pour qui le robot est davantage perçu comme une menace latente, amené à prendre nos emplois ou nous asservir, les japonais le voit comme un objet sympathique et créé pour aider l’être humain. Car le pays connaît une situation économique très différente de la nôtre : faible taux de natalité, pénurie de main d’oeuvre non-qualifiée et vieillissement de la population. Le développement de la robotique de service est vu comme la clé pour faire face à ces nouveaux défis.

On peut penser que l’exposition précoce de certains pays asiatiques aux robots a entamé le travail d’évolution de leurs systèmes de perception, d’où leur plus grande facilité à accepter des androïdes à la peau artificielle et aux expressions extrêmement réalistes.

En sera t-il autant pour nous, occidentaux, dans quelques années ?

Crédits : Luisa Whitton, Queensland University of Technology, AFP, University of San Diego

Marlène Moreira (@mrlnmoreira)
Ex-Aldebaran et passionnée d’innovation et de robotique.

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Robots : bienvenue dans la vallée de l’étrange

Drones : ce qu’il faut savoir avant de voler en France

Depuis bientôt 10 ans les multirotors sont apparus et on observe une rivalité entre les modèles RTF (ready-to-fly, prêt à voler) et les kits. Quel plaisir de piloter son drone qu’on a entièrement assemblé, mais attention tout n’est pas si simple. Entre puissance et réglementation, que choisir ?

Choisir entre un kit ou une version ready-to-fly ?

Les fabricants proposent des versions souvent adaptées aux normes en vigueur et le plus souvent RTF qui, au passage, sont de plus en plus performantes. Leurs prix sont souvent plus élevés qu’une version en kit « à partir de 600€ » mais avec une garantit que l’engin fonctionne. Les versions en kit ont un gros avantage pour la réparation, qui est simplifiée vu que l’on maîtrise l’assemblage. En revanche, le SAV en France des fabricants chinois laissent beaucoup à désirer…

Dans les modèles en kit, on retrouve même des versions ou le cadre est intégralement imprimé par une imprimante 3D. Il n’y a plus qu’à commander les moteurs avec leurs contrôleurs, une carte de stabilisation et un système de réception 4 voies minimum. On branche la batterie LiPo et c’est parti ! Et tout ça pour moins de 200€. En sachant qu’aujourd’hui un bon nombre de tutos existent…

drone hexacoptère

Quel que soit l’engin piloté, respectez la réglementation !

Il faut avant tout déterminer dans quelle discipline vous comptez évoluer. Le jouet, la prise de vue ou le FPV (first person view ou vol en immersion) ? La plupart des engins sont des quadroptères mais les hexas et les octos arrivent en force. Les matériaux de type plastique, carbone ou alu influenceront sur sa pérennité. Des moteurs aux batteries LiPos… chaque choix déterminera la qualité de vos vols.

L’option Autopilote, GPS et compas seront bien évidemment des plus. Pour le FPV le système de caméra et retour vidéo est primordial, sa qualité influencera sur la précision des manœuvres. Aujourd’hui, on remarque que la communauté FPV grossit rapidement et pourrait devenir bientôt une discipline reconnue.

Mais, que vous soyez un passionné de FPV ou un télépilote professionnel, ces types de vols s’intègrent dans les scénarios S-1 S-2 S-3 (ou S-4). Dans ce cas, il faut vous conformer à l’article 8 de l’arrêté, qui stipule que la « circulation d’un aéromodèle mis en œuvre par une personne qui visualise les images prises à bord de l’aéromodèle et les utilise comme moyen de navigation (ce type de pratique est communément appelé « vol en immersion ») de l’aéromodèle n’est autorisée que si une autre personne est le télépilote de l’aéronef et est capable de commander la trajectoire de l’aéromodèle à tout instant au travers d’un dispositif de double commande et que l’aéromodèle reste à tout moment en vue directe de ce télépilote afin qu’il assure la conformité aux règles de l’air » ainsi que « de ne pas interférer avec aucun espace aérien contrôlé ni zone réglementée, dangereuse ou interdite ».

Donc vous devez être deux ! Le premier pilote à vue, avec une radio réglée en mode maître. Le second pilote, en immersion, est équipé d’une radio élève en mode écolage reliée à la radio maître. A tout moment, le pilote principal doit pouvoir prendre le contrôle de l’engin. Et enfin vous devrez étudier les cartes aéronautiques pour trouver votre spot…

drone quadcoptère

On comprend rapidement que piloter un engin FPV ou faire des prises de vue aérienne n’est pas anodin et qu’avant de piloter librement, il faudra être en conformité avec la réglementation : selon l’arrêté, Annexe II, 4.2.1, « les télépilotes justifient de la détention d’un certificat d’aptitude théorique obtenu selon les dispositions de l’un des arrêtés suivants ». Vous devez passer l’examen théorique PPL/ ULM. Il vous faudra aussi une DNC « une déclaration de niveau de compétence (DNC) délivrée par l’exploitant à la suite d’une formation assurée par lui ou par un organisme qu’il a désigné, conformément à son manuel d’activités particulières et après que l’exploitant a vérifié le niveau de compétence du télépilote par au moins un vol de démonstration ». Ensuite il faut, que chaque appareil que vous désirez piloter, soit enregistré dans un MAP (Manuel d’Activités Particulières). Ce document récapitule les personnes exploitant les engins, ainsi que les caractéristiques du matériel utilisé, les procédures avant et pendant le vol…

Une fois que l’on a reçu la validation de la DGAC (comptez entre 1 et 3 mois d’attente), il faudra demander des autorisations de vol à la préfecture de chaque région…

Plus qu’un détail avant de prendre votre envol : trouver un client ou un site, shooter une photo ou une vidéo en respectant précisément les procédures (port du gilet et zone de décollage). Méfiez-vous, aujourd’hui les contrôles sont fréquents et les sanctions sévères.

Résumé pour le télépilote qui veut piloter son drone légalement :
– Un MAP, Manuel d’Activités Particulières (Annexe II, 3.1)

– Une DNC, Déclaration de Niveau de Compétence (Annexe II, 4.3.1)

– Une déclaration annuelle d’activité (Annexe II, 3.8)

– Un brevet théorique de pilote ULM, avion ou planeur (Annexe II, 4.2.1)

Côté matériel. Il vous faut :

– Apposer une étiquette de 10×5 cm avec votre nom, adresse et numéro de téléphone (Annexe II, 5.1.4)

– Disposer d’un altimètre barométrique pour obtenir l’altitude de l’engin en temps réel et la limiter automatiquement (Annexe II, 2.2.1).

– Disposer d’un système « fail-crash » pour forcer un atterrissage en cas de problème (Annexe II, 2.2.2).

– Disposer d’une fonction d’indication de la position GPS du quadricoptère (Annexe II, 2.2.3).

5 questions avant de faire voler votre drone

Question : J’ai reçu à Noël un DJI sans caméra. Je désire voler au-dessus d’un champ, ai-je le droit ?

Réponse : Oui, il s’agit d’un aéromodèle, ne pas dépasser une altitude de 150 mètres, toujours garder l’appareil à vue et avoir l’autorisation du propriétaire du champ.

Question : Je désire faire des vols avec mon quadro que j’ai fabriqué pour mes loisirs. J’habite en Ile-de-France. Puis-je voler ?

Réponse : Non, trop risqué, il s’agit d’un aéromodèle, ne pas dépasser une altitude de 150 mètres, toujours garder l’appareil à vue, ne pas voler en zone urbaine, ne pas voler dans une zone proche d’un aéroport.

Question : J’ai un DJI Phantom avec une caméra Gopro. Puis-je le faire voler dans un parc de ma commune ?

Réponse : Non, à moins d’être autorisé à piloter un appareil en scénario S-1 ou S-3. Car l’appareil est classé « catégorie D ». S’il n’y a personne c’est le scénario S-1. S’il y a du monde, c’est le scénario S-3.

Question : Je pilote un AR.Drone 2 de Parrot. Ai-je le droite de voler partout en France ?

Réponse : La réponse est non. L’AR.Drone 2 est équipé d’une caméra (de 2 caméras pour être plus précis), ce qui le classe en « catégorie D ». Il est pourvu d’un système « fail-crash »…

Question : Je souhaite m’amuser avec mon Parrot Bebop 2 à la campagne. Je possède un grand terrain. Il n’y a personne autour de moi. Dans ces cas, puis-je utiliser mon drone ?

Réponse : Oui, ne pas dépasser une altitude de 150 mètres, toujours garder l’appareil à vue et bien s’assurer que vous n’êtes prêt d’une zone à risque (aéroport, centrale…)

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Drones : ce qu’il faut savoir avant de voler en France