Star Wars : Le Réveil de Sphero

Sortie du 7ème volet de la saga Star Wars oblige, aujourd’hui, deux éléments incontournables de l’univers Star Wars seront flattés : les fans et le business ! Ces deux derniers, intimement liés, arrivent encore à être bouleversé presque 40 ans après la création par Georges Lucas en 1977.

C’est le cas pour Sphero, startup américaine lancée en 2010 et commercialisant des objets connectés / gadgets télécommandées via smartphone, et dont la face de son activité s’est totalement transformée grâce au dernier volet de la saga : Le Réveil de la Force.

Avant Star Wars, il y avait le Sphero et le Ollie, des petits robtos en forme de boules pour les loisirs et le divertissement, qui, une fois connectées permettent de jouer en réalité augmentée sur un smartphone à des applis de golf, de combat ou de dessin.

Adam Wilson et Ian Bernstein ont rencontré les équipes de Disney au cours d’un programme d’incubation pour startups, le TechStars, auquel ils avaient déjà participé en 2010 avant de lancer leur société Orbotix (rebaptisée Sphero cette année). Disney était un des partenaire de cet incubateur. Les deux fondateurs, avaient réussi leur coup avec leur produit phare, le Sphero, qui se vend bien mais qui selon eux manquait d’une touche de personnalité. Leur objectif en retournant à TechStars était de se rapprocher d’un designer qui pourrait leur apporter des conseils pour modifier le Sphero et lui donner plus de caractère. Ils ne pensaient pas si bien tomber…

Pendant les 90 jours du programme d’incubation, ils ont eu la chance de côtoyer le PDG de Disney, Bob Iger, et cette rencontre a tout fait basculer. Pendant une de leurs entrevues de 15 minutes avec Bob Iger, celui-ci sort son téléphone portable et leur montre des photos. « Ne serait-ce pas génial si vous fabriquiez un produit sous la forme d’un jouet qui ressemble à ça ? » leur glisse Bob Iger dans la conversation. Adam et Ian ne le savent pas encore, mais ils ont sous leurs yeux leur futur produit qui fera de Sphero un succès planétaire : le robot BB8.

Les membres de l’équipe Sphero se mettent au travail sur le champ et en une nuit produisent un modèle imprimé en 3D d’un Sphero modifié auquel ils ont rajouté une tête. Ils préparent rapidement une vidéo de démonstration et l’envoient à Bob Iger. Quelques emails et coups de fil plus tard, la sentence tombait : Orbotix obtenait les droits de licence de la marque Lucasfilm et devait se retrouver dans les rayons des magasins le 4 septembre 2015 pour le Force Friday, le jour où sont lancés les produits dérivés Star Wars.

Et ce fut le cas ! Peut-on dire que cet accord de licence avec Disney ait changé l’avenir de la startup Sphero. Oui, bien sûr ! En un mois, le BB-8 s’est autant vendu que des Sphero en 4 ans ! Chaque heure de ce fameux 4 septembre 2015, 2 000 BB-8 étaient écoulés… Un remarquable chiffre mais une cadence dure à tenir pour l’équipe. Depuis, l’entreprise a plus que doublé ses effectifs et sont 100. “Nous développons d’autres choses, et faisons de la recherche sur d’autres choses, et avons notre plannings qui est plein pour les 5 à 7 années à venir“.

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Star Wars : Le Réveil de Sphero

Le 14 janvier, à Lyon, 19 entreprises futuristes dévoilent leurs innovations

Le 14 janvier prochain, à Lyon, 19 entreprises futuristes vont dévoiler leurs innovations lord de la première édition du congrès « Entreprise du futur », organisé au Centre de Congrès.

En synergie avec l’essor des techniques du numérique et la nécessité de mutation à laquelle sont confrontées les entreprises, le réseau Up Numérique lance la 1re édition du congrès « Entreprise du Futur » dédié aux décideurs de PME/ETI de tous secteurs d’activité. Cet évènement devrait réunir plus de 1 000 dirigeants autour de conférences plénières et de tables rondes pour échanger sur les sujets liés au digital.

À cette occasion, 19 entreprises ayant tiré parti du numérique, présenteront leurs innovations. Qu’il s’agisse d’objets connectés, de robotique, de réalité augmentée ou de service sans contact, un espace dédié proposera un tour d’horizon des sociétés aux idées futuristes et créatrices de valeur :

  • –  Évolution majeure dans le monde des entreprises, la robotique améliore la compétitivité, diminue la pénibilité de certaines tâches et contribue à répondre, avec plus d’efficacité, à certains défis sociétaux. Pour illustrer cette avancée technologique, Adept Technology, Akéoplus, Balyo, Naïo Technologies, Partnering Robotics, Symétrie et Wandercraft feront la démonstration de leurs robots, dans des domaines aussi différents que la santé, la sécurité, l’industrie ou encore la robotique agricole.
  • –  Avec l’exploitation des données comme l’une des premières ressources économiques du monde des affaires, l’Internet des objets est devenu un enjeu stratégique pour les entreprises. Autre atout, il perfectionne les espaces de travail et les services rendus par l’entreprise à ses salariés et bonifie les rapports de l’entreprise avec ses partenaires et concurrents. Conscients que le marché des objets connectés est à l’aube de la prochaine révolution industrielle, Citycare, Awabot et Iskn exposeront leurs dernières innovations.
  • –  Impression 3D : de la nourriture, des organes, des maisons… les imprimantes 3D sont en passe de révolutionner la production de biens. À l’occasion du congrès, les imprimantes 3D de Neoprint 3D seront en action.
  • –  Si la réalité augmentée était autrefois réservée à des activités de pointe, son application professionnelle et grand public tend aujourd’hui à se démocratiser. De nombreux projets émergent et leurs usages révolutionnent le marché, créant de nouveaux métiers. Adaptées aux enjeux et problématiques verticales, Bosch Rexroth, Kalista Solutions Merchandising et Materials Technologies proposent des solutions variées pour les secteurs de l’industrie et de la distribution.
  • –  Expert de l’éclairage LED, Lucibel présentera l’un des premiers prototypes de luminaire LIFI nouvelle génération, donnant accès à internet par la lumière.
  • –  Parce que l’innovation collaborative est devenue une nécessité pour développer la croissance des organisations, et tout particulièrement des PME / ETI qui ne disposent pas toutes, des ressources nécessaires, Usine IO – Axandus, Groupe Zebra, Factoryz et Hopi médical démontrent à travers leurs solutions, comment le fait de s’ouvrir à tous constitue une réelle opportunité pour les entreprises.

Plus d’informations sur www.entreprisedufutur.com

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Le 14 janvier, à Lyon, 19 entreprises futuristes dévoilent leurs innovations

Zone à longue élongation de CESA Drones à Vendays-Montalivet

La quatrième zone d’essais du CESA Drones vient d’être inaugurée sur Vendays-Montalivet. C’est une première en Europe. Il s’agit du premier périmètre sécurisé dédié aux vols à longue élongation en France.

Après Souge, près de Bordeaux, Dax et Biscarosse, dans les Landes, la zone de Vendays-Montalivet complète l’offre de terrains d’expérimentation offerts aux drones par CESA (le Centre d’essais et de services sur les systèmes autonomes). Il permet des évolutions hors vue (scénario S4 et scénario grande élongation) avec une élongation maximum de 50 kilomètres (distance séparant en ligne droite Vendays du Porge).

Le quatrième terrain de CESA Drones s’inscrit dans le développement de la filière aux côtés de la Fédération professionnelle du drone civil et en coordination avec la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). Elle permet de tester, grandeur nature, les applications industrielles des drones. La clientèle principale de ces campagnes d’essais sera essentiellement celle des grands donneurs d’ordre qui éprouvent le besoin de valider leur technologie au cours d’essais réels.

Le premier essai sur la zone de Vendays-Montalivet a été réalisé dans le cadre du projet MIRIAD (Système de mesures scientifiques de flux de surface en milieu maritime embarqué sur Drone) pour le centre de recherche de Météo-France. L’objectif était d’opérer à très basse altitude au-dessus de la mer avec des drones de taille moyenne (<20 kg) capables de mesurer les caractéristiques détaillées de l’atmosphère (aérosols, vent sur les trois axes, rayonnement, pression, humidité et température).

L’enjeu est technologique et scientifique : les échanges à quelques mètres au-dessus de la mer sont encore mal connus en raison d’un manque d’observations. En effet, les mesures des navires de recherche sont difficiles à exploiter, car perturbées par les structures des bateaux et limités par leur vitesse de progression. D’autre part, les avions de recherche ne permettent pas pour des raisons de sécurité d’échantillonner les premiers mètres de l’atmosphère et les zones trop éloignées des côtes (500 km maximum pour les ATR42 utilisé par Météo-France). A terme l’ambition est d’améliorer les modèles climatiques.

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Le drone de grande endurance BOREAL, utilisé à l’occasion du premier essai, a été conçu par la société toulousaine AJS. Ses capacités techniques lui permettant de parcourir à très basse altitude plus de 500 km et d’emporter une instrumentation perfectionnée de plus de 5 kg (compteur de particules, direction et force du vent sur les 3 axes) ont été essentielles dans le choix du BOREAL pour le projet MIRIAD. Elles ouvrent donc de nouvelles perspectives d’observations favorisées par la mise à disposition de la zone d’essais de Vendays-Montalivet.

Plus d’informations sur www.cesadrones.com

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Zone à longue élongation de CESA Drones à Vendays-Montalivet