Place à la 1ère édition de la Maddy Keynote

Jeudi prochain, Maddyness, le support digital référence français des startups, organise la première édition de la Maddy Keynote, journée dédiée à l’innovation et au bouillonnement d’idées disruptives, qui rassemblera des intervenants de tous secteurs autour de tables ronde et de débats.

Jeudi 20 janvier, aura lieu au Tapis Rouge, dans le 10ème arrondissement de Paris, un nouvel évènement sur une journée, pour comprendre et décrypter les grandes tendances de demain.

Pour sa première édition, la Maddy Keynote pourra compter sur 80 intervenants de qualité, près de 800 acteurs et 300 entreprises qui font l’innovation d’aujourd’hui et de demain.

La journée sera structurée autour de 4 thèmes pilliers que sont l’Homme, le Robot, la Ville et le Réseau. L’Homme sous l’angle de la vie bousculée par les nouvelles technologies et entrant dans une nouvelle ère grâce notamment aux wearables, ces objets connectés et en connexion avec notre corps. Le Robot bien évidemment, voué à devenir le compagnon de tout un chacun mais jusqu’où les laisserons-nous intervenir et gérer nos vie ? La Ville, ville plus intelligente, ville plus connectée, ville plus écolo pour répondre aux défis de la surpopulation. Le Réseau, indispensable allié de l’Internet, des objets connectés et des trois thèmes cités précédemment.

La Maddy Keynote est un projet que nous mûrissons depuis quelques temps déjà et se présente d’une certaine manière comme le prolongement logique des Startup Keynotes que nous organisons régulièrement depuis novembre 2013 et au cours desquelles déjà plus de 1500 acteurs de l’innovation sont intervenus pour parler Big Data, IoT ou encore Growth Hacking” a déclaré Hugues Deschaux, Commissaire Général Maddy Keynote.

conférence Maddyness

Parmi les 80 intervenants experts dans des domaines très divers comme la robotique, les objets connectés, l’énergie, le marketing, etc… citons Catherine Simon d’Innoecho, Rodolphe Hasselvander de Blue Frog Robotics qui revient du CES de Las Vegas avec des projets plein la tête, Jérôme Damelincourt, contributeur sur H+ Magazine qui animera une table ronde sur le thème de l’intelligence collective au service du robot, Serge Tisseron, psychiatre et chercheur à l’Université Paris VII, Bertin Nahum, président et fondateur de Medtech, Olivier Nérot, Vice-Président de l’Association Française du Transhumanisme (AFT), Jérôme Laplace, fondateur de Génération Robots et HumaRobotics, Ramesh Caussy, fondateur de Partnering Robotics,

Plus d’informations et le programme de la journée sur www.maddykeynote.com

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Place à la 1ère édition de la Maddy Keynote

Imprimer sa nourriture, c’est pour demain ?

Dernier jour d’ouverture pour le Lutti Lab à Paris. La célèbre marque de bonbons propose à ses clients de créer leurs propres friandises à l’aide d’une imprimante 3D. Forme, couleurs, goût, tout est personnalisable.

On connaissait l’imprimante 3D qui répare des organes ou celle qui crée des tatouages, mais le futur est peut-être ailleurs : et si l’impression 3D entrait dans nos cuisines ?

Imprimer à partir de produits frais

Les premières imprimantes à rejoindre le grille-pain et le mixeur se baseront sur des technologies utilisant des aliments existants.

Bocusini, Choc Edge ou encore XYZPrinting, de nombreuses entreprises se lancent sur le marché. Mais l’un des espoirs du secteur est Natural Machines, une start-up espagnole, qui devrait lancer la commercialisation de son produit cette année. Baptisée Foodini, l’imprimante se base sur des capsules réutilisables dans laquelle l’utilisateur insère des produits frais et des aliments de base comme la farine et l’eau.

Imprimante 3D de nourriture Foodini

Nourriture imprimée en 3D

Pour l’instant, elle n’est capable de réaliser que des préparations sous formes de couches : pizzas, tartes, quiches, raviolis, etc. L’intérêt réside donc principalement dans la possibilité de créer des plats aux formes originales et ludiques, de la quiche dinosaure aux épinards au sapin de Noël 3D en chocolat.

A 1500$, la technologie n’est pour l’instant pas accessible à tous mais devrait se démocratiser très vite. A noter qu’une plateforme en ligne permettra de partager et télécharger des recettes d’autres utilisateurs.

L'impression 3D de nourriture

Une alternative à l’alimentation classique : l’edible growth

L’edible growth est un concept culinaire surprenant. Chloé Rutzerveld, une designer alimentaire danoise, a décidé de surfer sur la mode de l’impression 3D pour proposer une nouvelle alimentation bio, équilibrée et auto-croissante. Son projet ? « Créer un écosystème entièrement comestible avec les organismes vivants dans une base imprimée par une imprimante 3D et qui évolue vers un plat à part entière, progressivement ».

Concrètement, elle utilise une structure de base faite de couches de pâte percées dans laquelle elle injecte des graines, des spores et de la levure. Le tout imprimé, il suffit d’attendre que les germes poussent pour voir la nourriture se former jour après jour. L’ensemble de la structure est comestible.

Graines

Le vrai challenge ? Produire à partir de rien

L’idée de manger un plat imprimé n’est pas forcément appétissante, mais aurons-nous toujours accès à de la nourriture classique quand nous seront 10 milliards sur Terre ? Car au delà de l’aspect ludique, il existe de véritables enjeux écologiques et pratiques.

Il y a deux ans, la NASA a accordé une enveloppe de 125.000$ à l’un de ses ingénieurs pour créer une imprimante 3D capable de fabriquer de la nourriture dans l’espace, à partir de poudres alimentaires et de poudres de protéines. Aujourd’hui, cette imprimante est capable d’imprimer une pizza qui couvre les besoins journaliers d’un astronaute.

pizza imprimée en 3D

Cette machine pourrait servir à plus grande échelle pour pallier aux pénuries en proposant des préparations à haute valeur énergétique ou à partir de denrées non périssables.

Imprimer sa nourriture, c’est donc déjà possible. Mais les technologies de l’impression alimentaire n’en sont encore qu’à leurs balbutiements et il faudra quelques années supplémentaires pour créer des machines accessibles et capables de produire à partir de rien, comme on a pu le voir dans le Cinquième Élément ou Star Trek. Dans un futur proche, elles devraient cependant être capables de proposer des préparations complexes, équilibrées et savoureuses, et peut-être lutter contre la famine dans le monde.

Dinosaures imprimés en 3D

Crédits photo : Lutti, NASA, Natural Machines, Chloé Rutzerveld.

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Imprimer sa nourriture, c’est pour demain ?