Ce robot prépare des cocktails en fonction de votre profil Facebook

Des designers allemands ont eu l’idée géniale de combiner un distributeur de boisson intelligent avec un algorithme pouvant déterminer un profil type selon les commentaires laissés sur le réseau social Facebook. Ce robot produit des cocktails qui s’adaptent selon la personnalité de chacun.

Social Shot prépare des cocktails alcoolisés en fonction de vos interactions sur Facebook. Il se base sur un algorithme développé par des chercheurs de l’Université de Cambridge. Cet algorithme est capable de déterminer la personnalité de n’importe quel utilisateur de Facebook sur la base des posts qu’il ou elle aime. En utilisant le modèle des Big Five, notion en psychologie des cinq traits de la personnalité chez l’être humain – Ouverture, Conscienciosité, Extraversion, Agréabilité et Névrosisme – l’équipe britannique a découvert comment faire une analyse psychologique à partir de simples données sociales.

Simon Frambach, un des inventeurs de ce robot barman, explique que l’équipe souhaitait pouvoir retranscrire ces données numériques dans le monde réel. Comment ? Par l’alcool ! L’équipe a donc associé une boisson différente à chaque trait de personnalité. Le sirop de grenadine pour le névrosisme, le jus de citron pour l’extraversion, le Curaçao pour l’ouverture, la liqueur de basilic pour l’agréabilité et la vodka pour la conscienciosité. “Nous voulions créer une façon cool pour les gens de visualiser leur personnalité… et puis de la boire!” s’exclame Simon Frambach.

Afin d’apporter une touche ludique et esthétique à cette expérience, l’équipe a choisi les liquides en tenant compte de la densité de chacun et garder ainsi une séparation entre les couleurs. Le sirop de grenadine a été choisi pour sa forte densité, la vodka au contraire pour sa faible densité. Bien évidemment, les boissons que le robot prépare ont toutes bon goût.

Boissons préparées par un robot barman

Pour commander une boisson, l’utilisateur se connecte à une plateforme et y relie son compte Facebook. Après avoir analysé les posts likés, le dispositif ouvre ses cinq robinets et laisse couler les liquides dans un tube à essai. Il ne reste plus qu’à déguster le doux breuvage du Social Shot caractéristique de sa propre personnalité. Tout un programme !

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Ce robot prépare des cocktails en fonction de votre profil Facebook

Le bras LBR IIWA de Kuka sait jouer au ping-pong

Les bras robots Kuka et le ping-pong… une histoire d’amour ! C’est un peu le passage obligé, le baptême de feu pour un bras robotique de la marque allemande. Après le KUKA KR AGILUS, c’est au tour du modèle KUKA LBR IIWA de se prêter au jeu…

Le LBR KUKA IIWA de l’Université de Stanford en Californie sait détecter les trajectoires des balles de tennis de table et faire quelques échanges avec les étudiants. Mais il ne s’arrête pas là : il peut également attraper une balle avec une tasse à café ou contrôler un drone en vol et le faire atterrir. Ce, grâce au travail des chercheurs du laboratoire d’Intelligence Artificielle de Stanford.

Faire jouer au ping pong un robot relève du défi, entre la mise au point d’un système de vision, la manipulation d’objets, des prises de décision rapides en temps-réel et la programmation du robot pour calculer les trajectoires et points de chute de la balle.

Selon Stanford News, “la mission requiert une large gamme de compétences de base mais nécessite en général du robot qu’il sache où il se situe dans l’espace, qu’il détecte les objets alentours et qu’il interagissent de façon autonome avec les objets dans son environnement.”

Cet été l’équipe scientifique du laboratoire d’IA de Stanford avait posté cette vidéo du bras KUKA LBR IIWA.

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Le bras LBR IIWA de Kuka sait jouer au ping-pong

Grâce aux algorithmes, le robot HyQ pourra intervenir en cas de désastre

Ce robot quadrupède HyQ sera bientôt prêt à être envoyé sur des lieux sinistrés après une catastrophe nucléaire. Développé initialement à l’Institut Italien de Technologie (IIT) puis dupliqué pour les ingénieurs de l’ETH Zurich.

Les ingénieurs italiens et suisses développent des algorithmes qui espèrent-ils, donneront suffisamment de robustesse au robot pour une utilisation au cours de missions de recherche et sauvetage, trop dangereuses pour y envoyer des vies humaines ou des chiens de sauvetage.

Le robot quadrupède HyQ a été développé et fini d’être construit en 2010 par Claudio Semini, de l’Institut Italien de Technologie (IIT) à Gênes. Une copie du robot a été construite en 2012 pour le laboratoire du Professeur Jonas Buchli de l’ETH Zurich, financée en partie par la National Science Foundation. C’est l’équipe de Buchli qui développe ces algorithmes.

hyq le robot quadrupède

“Une des principales caractéristiques de ce robot est l’utilisation d’un système d’actionnement qui est mécaniquement très robuste et rapide, comparable à des roues, des actionneurs hydrauliques contrôlent les articulations. Chez les humains nous avons des muscles pour déplacer nos articulations, nous utilisons ce même genre de dispositif pour contrôler et déplacer les articulations [du robot] et ces actionneurs sont capables de résister à des impacts alors qu’avec des moteurs électriques il pourrait y avoir quelques problèmes. Ceci est une caractéristique clé de ce robot qui lui permet de résister aux chocs liés à la marche ou au trot.”, a expliqué le post-doctorant Thiago Boaventura à Reuters.

Chaque actionneur parvient à contrôler toutes les forces interagissant dans les quatre pattes. Ainsi, sans introduire un seul ressort dans ce robot, les ingénieurs peuvent contrôler le comportement dynamique du robot à partir d’un logiciel permettant de paramétrer la raideur dans les pattes ou encore l’amortissement. Le logiciel émule l’élasticité du robot.

Contrôler la force de HyQ est essentiel. “La force, ou ce que nous appelons aussi le contrôle de couple / tension de ce robot est une caractéristique très importante lorsque le robot interagit avec son environnement, et il est le seul paramètre qui permet une interaction de façon robuste, et ceci est le coeur de nos recherches sur cette machine, d’avoir une machine qui puisse aller et travailler dans des environnements qui lui sont inconnus et faire cela de manière robuste, de sorte que nous puissions utiliser ces robots dans des actions utiles”, poursuit Thiago Bonaventura.

A la différence du robot chien Spot développé secrètement par Boston Dynamics, les ingénieurs de l’ETH Zurich n’hésite pas à dévoiler les spécificités de leur robot, afin d’encourager d’autres chercheurs à développer leurs propres robots. La vidéo montre la stabilité du robot sur un tapis roulant mais également sa capacité à résister debout aux coups portés par un membre de l’équipe.

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Grâce aux algorithmes, le robot HyQ pourra intervenir en cas de désastre

Simbe Robotics dévoile Tally, un robot pour supermarchés

Les robots arrivent dans nos supermarchés ! Il n’y a plus de doutes avec Tally de la startup Simbe Robotics, un robot qui circule dans les rayons du magasin en quête de produits à réapprovisionner ou d’étiquetage à corriger.

Tally est une plateforme mobile d’une quinzaine de kilos et mesurant 96 cm de hauteur, capable de se déplacer et analyser en temps réel les rayons du magasin dans lequel il se trouve et aux heures d’ouverture. Pour cela, il navigue de manière autonome dans les allées en évitant les obstacles ou les personnes qu’il rencontre sur son passage. Il sait où est censé se trouver chaque article, connaît son prix ainsi que le niveau des stocks. Il peut donc théoriquement garder la trace de tous les produits vendus en magasin, détecter leur absence en rayon, alerter si le prix affiché est différent du prix en caisse…

“Si un produit est indisponible au moment où le client veut l’acheter, le commerçant rate la vente et déçoit son client.” explique Brad Bogolea, le PDG et co-fondateur de la startup Simbe Robotics dans la Silicon Valley, dans le communiqué de presse pour le lancement du robot. “Tally aide les commerçants à relever ces défis en fournissant une analyse plus précise et opportune de l’état des stocks en magasin et en libérant du personnel qui va pouvoir se concentrer sur le service client”.

Pour les supermarchés, Tally est très pratique. Rien à bouger, aucun équipement supplémentaire à prévoir. Le robot utilise ses capteurs pour naviguer de manière autonome et analyser les étagères en magasin. Tally stocke les données qu’il cumule sur une plateforme dans le cloud, consultables par les managers d’équipes. Il est possible de connaître en temps réel les produits à remettre en rayon, de localiser les produits qui ont été abandonnés par les clients dans le magasin. Le robot peut même donner des conseils sur l’amélioration des performances du supermarché.

Plusieurs magasins aux Etats-Unis et en Asie ont été convaincus par les performances du robot et sont actuellement en train de le tester au sein de leur établissement.

Robot se déplace dans les rayons d'un supermarché

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Simbe Robotics dévoile Tally, un robot pour supermarchés

Des prunes même pour les Google Car

Avec son air sympathique et enfantin, la Google Car n’a pas évité de se faire arrêter par les forces de police cette semaine. Un fait divers que n’a pas manqué de relayer sur les réseaux son constructeur.

L’image ci-dessus a été tweetée par un employé de Google, David Weekly. A priori, la voiture se serait faite arrêtée pour conduite dangereuse car elle ne roulait pas assez vite. L’incident s’est produit sur la route d’El Camino Real, près du campus Google en Californie, une zone limitée à 35 mph (soit 56 km/h), alors que la voiture de Google roulait à 24 mph (soit 39 km/h) et était en train de créer un bouchon. L’agent a contacté les opérateurs du véhicule via les écrans situés à bord, afin de comprendre commet la voiture établit sa vitesse en fonction de la route empruntée et du trafic rencontré.

Pour le moment, les équipes de Google ont volontairement limité la vitesse de circulation de toutes leurs Google Car à 40 km/h, afin que les passants les voient circuler à une vitesse raisonnable et que cela les rassure.

Google a également profité de cet ‘évènement’ pour rappeler que c’est la première contravention depuis le début des tests, soit après 2 millions de kilomètres parcourus.

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Des prunes même pour les Google Car